Lorsque des apprenants suivent un MOOC sur l’injonction d’un enseignant

Isabelle Quentin poursuit son analyse des données apprenants sur ITyPA2. Elle ouvre avec ce billet un sujet particulièrement intéressant. J’ai des éléments à apporter car j’ai passe une matinée avec une classe dont les étudiants avaient suivi ITyPA sur l’injonction de leur enseignant. Je réalise que je n’ai jamais écrit sur cette rencontre outrant passionnante… Cela fera l’objet de mon prochain billet.

A propos Christine Vaufrey

Directrice de MOOC et Cie : http://mooc-et-cie.com/. Je veille, surveille et expérimente toutes les formes d'apprentissage en ligne.
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Un commentaire pour Lorsque des apprenants suivent un MOOC sur l’injonction d’un enseignant

  1. Finalement l’imprévisible prévisible prend place!
    Forcer (le mot est poli) ses étudiants de s’inscrire ou pire de participer à un MOOC!!!
    La pédagogie est servie!
    Cela n’est pas étonnant de lire la réaction des étudiants (certains bien entendu, il y aura toujours le côté fascinant des personnalités que nous retrouvons en classe et plus tard dans la vie des adultes… Un modèle qui se moule, qui se dessine, qui se définit!)
    Je ne comprends pas (c’est sincère) comment peut-on donner à des enseignants dont le fondement et le cadre (Framework) pédagogique est hérité du mode linéaire descendant pur, le soin de « motiver » d’embarquer (engagement en anglais) des apprenants d’une génération en transition voire même d’une génération acquise aux réalités de la mobilité, de la dynamique d’apprentissage selon une carte mentale qui se développe constamment! Il ne faut pas être psychopédagogue pour comprendre que le modèle d’antan doit inévitablement s’adapter aux besoins de la clientèle (J’use de ce terme par analogie aux firmes de marketing qui font la promotion du produit de leur client en attirant le consommateur), il y va de même jusqu’à une certaine mesure de l’éducation! Oui apprendre la géographie, les maths, le français, etc. restera toujours une matière d’acquisition des rudiments du savoir pour en savoir plus et mieux. Je n’ai aucune prétention d’autorité, 3 doctorats et 6 maitrises pour dire ce que je cite, je suis une personne qui a vécu mon apprentissage dans un monde où poser plus d’une question était évalué comme une perte de temps. Devant la platitude de l’enseignement que je subissait je me suis occupé à lire, à être curieux de tout, vouloir tout comprendre, ce qui me valut de nombreuses retenues les jeudis après-midi, mais cela faisait mon bonheur, j’apportais avec moi un livre d’histoire, un classique, de la science, les philosophes…
    Aujourd’hui je suis dans la soixantaine, je suis inscrit à des MOOC sur l’éducation, sur la formation professionnelle… J’en prends un tel plaisir de réaliser que mes escapades curieuses dans les pages de Montesquieu, de Platon ou des grands scientifiques, m’auront permis d’apprécier sans contrainte MOOC et autres expressions de l’éducation d’aujourd’hui et celle qui viendra inévitablement demain!
    Aidons les enseignants au lieu de les soumettre à perpétuer la spécialisation la plus commune dans le monde de l’éducation: le décrochage scolaire!

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